News. Assis-toi confortablement, et bonne lecture. Le canapé est crade, mais si tu le sniffe très fort, t'as des chances d'être défoncé. Bien entendu, c'est toi qui roule.

News. Assis-toi confortablement, et bonne lecture. Le canapé est crade, mais si tu le sniffe très fort, t'as des chances d'être défoncé. Bien entendu, c'est toi qui roule.
Update: il semble que quelqu'un ou quelque chose ai effacé tout les articles de mon blog.
Tout mes textes, partis dans le neant.
Ceci est un meurtre textuel. Fuck!



Update : le blog est en cours de reconstruction. En attendant un possible changement de support (myspace? Over-blog? Site perso?)


Update: c'est vraiment chiant de tout réécrire. Bordel. Pourquoi jle fait en plus?

# Posté le mercredi 22 avril 2009 16:41

Modifié le mardi 02 juin 2009 16:36

Bétail

Bétail
(extrait-brouillon d'une nouvelle en developpement)


Sergei disait souvent qu'il trouverait un moyen de nous sortir de là.
Moins docile que nous autres, il recevait les pires traitements et tortures par les Blouses Blanches.

Imagine tes yeux se liquéfier et dégouliner de tes orbites, le long de tes joues.
Imagine ta peau se fissurer d'elle-meme, laissant apparaitre le magma musculaire bouillonant et fumant.
Imagine ton coeur s'emballer furieusement et enfler en enormes cloques, au point que tes cotes grince, et cèdent, dans une formidable explosion abdominale de particules de Toi.
Le point de fuite d'où toute conscience d'etre ira repeindre les murs, du sol au plafond.

Après ma troisième injection de la journée, laissé seul sur le fauteuil du labo principal, ahuri et la bave au lèvres, j'avais réussi à subtiliser un scalpel dans le bac de stérilisation, et à le cacher sous mes vétements, presque mécaniquement.

Les infirmiers sont ensuite venu me chercher et m'ont balancé dans ma cellule, comme un cadavre dans sa fosse.
Cellule numero 147.
Murs blancs, sol blanc, meubles de plastique blancs, lumière blanche.
Un lit, des chiottes, un poste de radio qui ne passe qu'une seule chaine, quelques bricoles pour se divertir.
Pas de fenetres.

La cellule 146 est identique, tout comme la 148.
La différence, c'est que leur habitants sont déjà morts.




# Posté le samedi 22 août 2009 09:02

Modifié le samedi 22 août 2009 09:14

[Les Beautées Mécaniques]

[Les Beautées Mécaniques]


(un extrait-brouillon-avant-gout d'une nouvelle à venir, mettant en scene un vieux fou vivant seul avec des femmes mécaniques )


Je suis seul, Seigneur mélancolique et lassif, vautré dans le velours, l'oeil morne suivant les voluptes d'opium.
Seul, dans le vacarme des rouages, ses cliquetis et ses grincements.
Mes Beautées s'affairent, dans un ballet macabre de pantins disloqués.
L'une d'elle glisse vers moi, le plateau d'argent chargé de seringues, leur contenu bleu vif oscillant au rythme de sa demarche saccadée.

Meredith est ma plus belle creation.
Ses longues jambes blanches et froides, son visage de porcelaine, illuminé par deux orbes de verre, serties de saphir en guise de pupilles, ses lèvres roses et fines, ses mains si agiles, si fines, aux doigts parfaitement articulés, travail d'orfèvre et miracle de mécanique.

Cocktails de morphine, mescaline, acide, amphetamine, epinéphrine et autres neuronicides, chaque soir elle m'administre deux injections des philtres dont elle a le secret.
Elle éponge mes rejets acidulés et mousseux d'extasy, vérifie ma tension cardiaque.

Parfaitement programmé, mon ange mécanique ne m'offrira malheureusement jamais l'overdose salvatrice.
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# Posté le jeudi 20 août 2009 05:09

Modifié le jeudi 20 août 2009 05:27